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LA PAPERIE
Centre National des Arts de la Rue / Angers
Tel. +33 781 702 993

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  • HAGATI YACU

Compagnie : Uz et Coutûmes
Lien : uzetcoutumes@laposte.net
En résidence à La Paperie du :
11 au 23 février
 

  • Sorties de fabrique :

Vend. 22
- épisode 1er / 11h - rdv
Place de la Laiterie - Angers
- épisode 2 / 15h - rdv
Place de la Laiterie - Angers
- épisode 3 / 20h30 - à La Paperie
 

infos : 06 95 20 77 90
interdit au moins de 13 ans

« HAGATI YACU» signifie « Entre Nous » en Kinyarwanda.

Entre nous la danse, la parole, la peinture, entre nous le silence sur les souffrances du monde et le cri dans les intervalles.
Entre nous tout au long d’une journée, avec trois rendez vous et trois espaces pour se rencontrer.
Entre nous, plus loin dans le monde, jusqu'au Rwanda, jusqu'à rejoindre celles et ceux qui ont tout perdu pendant les cent jours de 1994, parce qu'entre nous, il est interdit de perdre la mémoire.
Entre nous les vivants et le souvenir des morts, lorsque le théâtre offre une sépulture / poème aux abandonnés.
Entre nous en exil, en sauvetage, en colère, en vie.
Entre nous en humanité. Hagati Yacu"


Partenaires, co-producteurs : Office Artistique de la Région Aquitaine, La Paperie / Centre National des Arts de la Rue / Angers, Les Usines Boinot / Centre National des Arts de la Rue / Niort, L'Atelline / Pôle Régional des arts de la rue en Languedoc Roussillon, Villeneuve Lès Maguelone, Association ARTO, saison et festival de rue de Ramonville, Mix Arts, Myrys, collectif d'artistes autogérés, Toulouse, Direction Générale des Affaires Culturelles de la Région Aquitaine, Direction Générale de la Création Artistique, Conseil Général de la Gironde, Conseil Général des Landes, Conseil Régional Aquitaine, Migrations Culturelles Aquitaine Afrique.


« En avril 1994, le Rwanda, le pays des milles collines, minuscule sur la terre d’Afrique, connaissait une des plus grandes tragédies du siècle.
Est-ce au théâtre à prendre la parole sur les drames de l’humanité ? C’est une vaste et très ancienne question.
Je ne cherche pas à y répondre, je cherche par la pratique d’un théâtre politique, comment la poser encore.
Parce qu’en interrogeant le théâtre sur ce qu’il doit regarder, sur ce qu’il peut dire, sur ce qu’il doit taire aussi, c’est la société que l’on interpelle, l’espace public et collectif, et l’individu.
Ce qui s’est passé au Rwanda, avant le génocide des tutsis d’avril 94, pendant et depuis, ne regarde pas seulement l’Afrique, les africains, les rwandais, les hommes politiques, les juristes, les journalistes.
Mais bel et bien chacun d’entre nous, amateurs de terres lointaines ou non.
Je ne cherche pas à dire « plus jamais ça », je n’ai pas de telles croyances en l’homme, simplement à regarder « ça » en face pour voir, comprendre et interroger mon semblable.
Le théâtre est là, ce n’est pas un documentaire, c’est une imagination du réel, une « sur-réalité » poétique. »
Dalila Boitaud - directrice artistique

N° de licence : 1/105 76 44 - 2/103 22 02 - 3/103 22 03
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